Régions et Xpériences au Mexique
- 01Le YucatánCités mayas, cenotes et villes coloniales.
- 02Le ChiapasMontagnes, villages et forêt de Palenque.
- 03OaxacaMarchés, tisserandes et cuisine des mères.
- 04MexicoLa capitale, ses quartiers et ses musées.
Les Xpériences au Mexique
- L'écoparc Kantun-Chi, dès 19 €
- Tulum à vélo, dès 129 €
- La réserve de Sian Ka'an et Muyil, dès 129 €
- Les fonds marins mayas, dès 119 €
- Chichén Itzá, dès 148 €
- En bateau dans la biosphère de Sian Ka'an, dès 143 €
- Cérémonie mexicaine et cenote
- Cours de cuisine au cenote Yokdzonot →
Mexico et ses alentours : Puebla, Oaxaca
Mexico surprend d’abord par sa taille, puis par sa douceur de vivre dès qu’on quitte les grands axes. Le centre historique s’organise autour du Zócalo, de la cathédrale et des vestiges du Templo Mayor aztèque. Les quartiers de Coyoacán, de la Roma ou de la Condesa invitent à marcher, à s’attabler, à pousser la porte d’un musée. Le musée national d’Anthropologie mérite à lui seul une demi-journée. À une heure de route environ, selon la circulation, Teotihuacan dresse ses pyramides du Soleil et de la Lune, que l’on parcourt de préférence tôt le matin.
Puebla, à environ deux heures à l’est, est la ville du mole poblano et des azulejos de talavera, avec un centre colonial inscrit au patrimoine mondial. Plus au sud, Oaxaca régale les amateurs de cuisine : ses marchés débordent de piments, de chocolat et de tlayudas, ses ateliers perpétuent le tissage et la poterie, et le site zapotèque de Monte Albán domine la vallée. C’est aussi la terre du mezcal, que votre contact sur place peut vous faire découvrir auprès d’un producteur, loin des boutiques de souvenirs.
Le Chiapas
Le Chiapas est l’État d’origine d’Emilia et Valérie, nos équipes sur place. Montagneux, couvert de forêts, il abrite de nombreuses communautés indigènes, d’origine maya pour beaucoup, qui gardent leurs langues, leurs costumes et leurs fêtes. San Cristóbal de las Casas, à plus de 2 000 mètres d’altitude, en est le cœur colonial : rues pavées, façades colorées, marchés où l’on croise les tisserandes des villages voisins. Les nuits y sont fraîches, même quand la côte caraïbe étouffe.
Le canyon du Sumidero se découvre en bateau, entre des parois qui s’élèvent jusqu’à un kilomètre au-dessus de la rivière Grijalva, avec des oiseaux et parfois des crocodiles sur les berges. Au nord de l’État, Palenque émerge de la forêt tropicale, ses temples encore entourés de jungle. Les cascades d’Agua Azul et de Misol-Ha jalonnent la route. Ici plus qu’ailleurs, un guide qui connaît les communautés fait la différence : il sait où l’on peut entrer, ce que l’on peut photographier, et comment se comporter.
La péninsule du Yucatán
Le Yucatán est une immense dalle de calcaire, plate et couverte de forêt basse, presque sans rivière en surface. L’eau y circule sous terre et affleure dans les cenotes, ces puits naturels que les Mayas considéraient comme des portes vers le monde souterrain. On en compte des milliers, ouverts au ciel, à demi couverts ou cachés dans des grottes. Au-dessus, la péninsule aligne de grands sites mayas : Chichén Itzá, Uxmal et la route Puuc, Ek Balam, ou Calakmul, perdu dans la forêt au sud de l’État de Campeche.
Les villes donnent au voyage son rythme. Mérida, capitale de l’État du Yucatán, vit au son de ses places et de ses concerts du soir. Valladolid se parcourt à pied en une matinée. Izamal a peint ses façades en jaune. Campeche, ville fortifiée au bord du golfe du Mexique, est inscrite au patrimoine mondial. Entre deux étapes, les haciendas, anciennes exploitations de sisal, sont devenues des lieux où dormir au calme. À Celestún et à Río Lagartos, des colonies de flamants roses se nourrissent dans les lagunes.
La Riviera Maya
La Riviera Maya longe la côte caraïbe, de Cancún à Tulum. Sable blanc, eau turquoise, barrière de corail au large : c’est la porte d’entrée de nombreux voyageurs. Nous l’aimons pour ce qu’elle cache à quelques kilomètres de la plage : des cenotes nichés dans la forêt, le site de Tulum posé sur sa falaise, les tortues de mer qui fréquentent la baie d’Akumal, et la réserve de biosphère de Sian Ka’an, inscrite au patrimoine mondial, avec ses lagunes, ses mangroves et ses canaux creusés par les Mayas.
La côte a beaucoup changé en vingt ans, et toutes ses plages ne se valent pas. C’est là que le conseil compte. Votre contact sur place vous oriente vers l’hébergement qui vous convient, à l’écart des grands complexes si vous le souhaitez. Il vous indique les bons moments pour visiter les sites et vous prévient en cas d’arrivée de sargasses, ces algues brunes qui s’échouent certaines années entre le printemps et la fin de l’été. Il connaît aussi les cenotes moins fréquentés, à visiter avant l’arrivée des cars.
La Basse-Californie et la côte Pacifique
La Basse-Californie est une longue péninsule de désert, séparée du reste du pays par la mer de Cortés. Les cactus cardón y dépassent la hauteur d’une maison, les baies s’ouvrent sur une eau d’un bleu profond, et la vie marine est d’une grande richesse. Autour de La Paz, l’île d’Espíritu Santo abrite une colonie de lions de mer. De janvier à mars environ, les baleines grises viennent mettre bas dans les lagunes de la côte Pacifique, où l’on peut les approcher en barque avec des bateliers de la région.
Plus au sud, sur le continent, la côte Pacifique offre un autre rythme. Puerto Vallarta s’étend au fond de la baie de Banderas, adossée à la Sierra Madre et à ses villages de montagne. En hiver, des baleines à bosse fréquentent la baie. La côte de l’Oaxaca, plus sauvage, attire les surfeurs et les voyageurs en quête de villages tranquilles. Cette façade du pays se combine bien avec le Mexique central grâce aux vols intérieurs, et se prête à une fin de voyage au bord de l’océan.
Les Xpériences : vivre le Mexique avec quelqu’un
Une Xpérience, c’est une activité sur place, vécue avec quelqu’un : un guide, un habitant, un batelier, une cuisinière. Au Mexique, nous en proposons huit, que votre contact sur place peut glisser dans votre itinéraire selon vos envies et votre rythme. Certaines affichent un prix indicatif « dès », d’autres se chiffrent dans votre devis. Elles se concentrent sur la Riviera Maya et le Yucatán, là où passent la plupart de nos itinéraires. Votre contact sur place peut aussi vous proposer des rencontres ailleurs, au Chiapas ou dans le Mexique central.
L’écoparc Kantun-Chi et Tulum à vélo
L’écoparc Kantun-Chi, dès 19 €, se trouve sur la Riviera Maya, entre Playa del Carmen et Tulum. On y découvre plusieurs cenotes et grottes aménagés au milieu de la forêt, où l’on se baigne dans une eau douce et transparente, parmi les stalactites. C’est une bonne première approche des cenotes, accessible aux familles, et une pause rafraîchissante entre deux visites. Votre contact sur place vous conseille le moment de la journée où le lieu reste le plus calme.
Tulum à vélo, dès 129 €, change le regard sur la ville et ses environs. Le principe : rejoindre à bicyclette, sur des pistes plates, le site archéologique posé face à la mer, puis prendre le temps de flâner, de s’arrêter dans un cenote ou sur une plage. Le vélo permet de voir ce que la voiture fait manquer : un marchand de fruits, une ruelle, un coin d’ombre. C’est aussi une façon douce de découvrir l’un des rares sites mayas bâtis au bord de la mer.
Sian Ka’an, entre site maya et biosphère
La réserve de Sian Ka’an et Muyil, dès 129 €, associe un site maya et une réserve de biosphère. Muyil, à la lisière de Sian Ka’an, est un site encore entouré de forêt, bien moins fréquenté que ses voisins. De là, des canaux anciens relient les lagunes. Selon la sortie, on peut s’y laisser porter par le courant, gilet de sauvetage sur le dos, dans une eau claire bordée de mangrove. Une journée qui mêle archéologie, nature et un vrai moment de calme.
En bateau dans la biosphère de Sian Ka’an, dès 143 €, vous emmène plus loin dans la réserve, inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco. À bord d’une embarcation, vous parcourez lagunes et mangroves, à la recherche des oiseaux, des tortues et parfois des dauphins qui fréquentent ces eaux. Rien n’est garanti avec la faune sauvage, et c’est ce qui rend chaque sortie différente. Votre guide vous explique le fonctionnement de ce milieu fragile, entre eau douce et mer des Caraïbes.
Les fonds marins mayas et Chichén Itzá
Les fonds marins mayas, dès 119 €, vous font découvrir la vie sous-marine de la côte caraïbe. Le long de la Riviera Maya s’étend une partie du récif mésoaméricain, l’une des plus longues barrières de corail du monde. Poissons-perroquets, raies et tortues y croisent les nageurs. Votre contact sur place vous précise le déroulé de la sortie, le niveau requis et les bons gestes pour protéger le récif : une crème solaire adaptée, ou mieux un tee-shirt, et jamais de contact avec le corail.
Chichén Itzá, dès 148 €, est le site maya le plus célèbre du Mexique, inscrit au patrimoine mondial et élu parmi les nouvelles merveilles du monde en 2007. La pyramide de Kukulcán, le grand jeu de pelote, le temple des Guerriers et l’observatoire racontent une cité puissante. Avec un guide, les pierres prennent la parole : calendrier, astronomie, rites. Arriver tôt change tout, avant la chaleur et les groupes. Votre contact sur place peut ensuite vous emmener au cenote Yokdzonot, tout proche.
Une cérémonie, un cenote et un cours de cuisine
Cérémonie mexicaine et cenote réunit deux moments. D’abord une cérémonie inspirée des traditions du pays, menée par une personne qui en connaît le sens, pour prendre un temps de recueillement. Puis une baignade dans un cenote, ce lieu que les Mayas tenaient pour sacré. L’Xpérience s’adresse aux voyageurs curieux des croyances et des rituels mexicains. Votre contact sur place vous en décrit le déroulé avant de la réserver, pour que vous sachiez à quoi vous attendre et que vous y alliez l’esprit ouvert.
Le cours de cuisine au cenote Yokdzonot se déroule près de Chichén Itzá, dans le village maya du même nom. Vous y préparez des recettes du Yucatán aux côtés de cuisinières locales : tortillas façonnées à la main, salsas, peut-être une cochinita pibil, ce porc mariné au rocou et cuit lentement. Puis vous déjeunez de ce que vous avez cuisiné, avant de vous baigner dans le cenote, large et ouvert au ciel. Une matinée qui se raconte longtemps, et des gestes que l’on refait chez soi.
Au bord de la mer : Tulum et Playa del Carmen
Tulum s’est fait connaître par son site maya posé sur une falaise au-dessus de la mer. Aujourd’hui, la zone mêle un village animé, une longue route d’hôtels en bord de plage et de nombreux cenotes dans l’arrière-pays. C’est une bonne base pour explorer le sud de la Riviera Maya et la réserve de Sian Ka’an. Votre contact sur place vous aide à choisir entre le village, plus simple et plus vivant, et la plage, plus calme et souvent plus chère.
Playa del Carmen, plus au nord, est une ville balnéaire organisée autour de sa rue piétonne, la Quinta Avenida, à deux pas de la plage. On y trouve des hébergements de tous niveaux, des restaurants à chaque coin de rue et le ferry pour l’île de Cozumel. Elle convient à ceux qui aiment tout faire à pied et trouver un peu d’animation le soir. Pour plus de calme, votre contact sur place peut vous proposer une adresse un peu à l’écart du centre.
Au bord de l’eau : Bacalar et Holbox
Bacalar, au sud du Quintana Roo, non loin du Belize, borde une lagune d’eau douce longue de plusieurs dizaines de kilomètres, surnommée la lagune aux sept couleurs. On y nage, on y pagaie en kayak ou en paddle, on y observe les stromatolithes, ces formations qui comptent parmi les plus anciennes traces de vie sur Terre. Le rythme y est lent, et c’est tout l’intérêt : on s’y pose volontiers quelques jours après un circuit.
Holbox est une île étroite au nord de la péninsule, où l’on circule à pied, à vélo ou en voiturette, les voitures y étant très rares. Ses eaux peu profondes accueillent des flamants roses et, de juin à septembre environ, des requins-baleines croisent au large. Certaines nuits, le plancton bioluminescent fait briller l’eau. L’île se rejoint en ferry depuis Chiquilá. On y vient pour ralentir, et l’on a souvent du mal à en repartir.
Plonger ou contempler : Cozumel et Puerto Vallarta
Cozumel, la plus grande île de la côte caraïbe mexicaine, est réputée chez les plongeurs du monde entier pour ses tombants et ses courants qui portent le long du récif. L’île plaît aussi aux non-plongeurs : masque et tuba depuis le rivage, côte est sauvage battue par les vents, petite ville de San Miguel. Elle se rejoint en ferry depuis Playa del Carmen et se prête à une journée comme à un séjour plus long pour les passionnés.
Puerto Vallarta, sur la côte Pacifique, conjugue une vieille ville aux rues pavées, une longue promenade en bord de mer et une baie entourée de montagnes. Autour, des villages de pêcheurs et des plages accessibles seulement par bateau prolongent le séjour. En hiver, les baleines à bosse fréquentent la baie de Banderas. C’est une belle fin de voyage après le Mexique central, grâce aux liaisons intérieures, ou une porte d’entrée vers un Mexique plus tourné vers le Pacifique.