Vietnam

Régions et Xpériences au Vietnam

  1. 01Le NordHanoï, les rizières de Sapa, la baie de Lan Ha.
  2. 02Le CentreHué, Hoi An, les villages de pêcheurs.
  3. 03Le SudSaïgon et le delta du Mékong.

Les Xpériences au Vietnam

Toutes nos Xpériences au Vietnam (16)

Hanoï et la baie d’Ha Long

Hanoï se découvre tôt le matin, quand les habitants font leur gymnastique autour du lac Hoan Kiem et que les marchandes installent leurs paniers. Le vieux quartier garde ses rues de corporations, ses maisons-tubes étroites et ses cafés perchés. Votre guide francophone vous montre la ville à pied, au rythme des étals de pho et des pagodes de quartier. Autour, la campagne du delta du fleuve Rouge réserve des villages d’artisans et des rizières à courte distance, de quoi sortir de la ville sans s’éloigner.

La baie d’Ha Long, inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco, aligne des centaines d’îlots calcaires sur une eau calme. Sa voisine, la baie de Lan Ha, au large de l’île de Cat Ba, offre les mêmes reliefs avec moins de bateaux : c’est elle que nous aimons pour une nuit à bord. On y navigue entre les pitons, on peut pagayer en kayak jusqu’aux lagunes intérieures, on regarde les villages de pêcheurs s’éveiller. Le soir, la baie s’éteint et le silence prend toute la place.

Sa Pa et les montagnes du Nord

Au nord-ouest, la route grimpe vers Sa Pa et les monts Hoang Lien Son. Les rizières en terrasses y dessinent des escaliers sur des vallées entières, vertes en été, dorées au moment de la récolte. Les villages hmong, dao ou giay s’égrènent le long des sentiers. C’est le terrain de la marche, des marchés de montagne et des nuits chez l’habitant, loin des grands axes. Le Nord compte aussi des régions plus reculées, que votre contact sur place propose si vous avez du temps et le goût de la route.

Le Vietnam reconnaît officiellement 54 groupes ethniques, et beaucoup vivent dans ces montagnes. Chacun a sa langue, ses broderies, ses fêtes et ses façons de cultiver. Les rencontrer demande du tact : demander avant de photographier, accepter le thé quand on vous le tend, prendre le temps de s’asseoir. C’est là que la présence d’un contact francophone sur place compte le plus, parce qu’il fait le lien, traduit, et sait quand il vaut mieux simplement écouter.

Le Centre : Hué et Hoi An

Hué fut la capitale des empereurs Nguyen de 1802 à 1945. Sa citadelle, ses palais et ses tombeaux royaux, disséminés dans les collines le long de la rivière des Parfums, racontent cette histoire. La ville est aussi réputée pour sa cuisine, plus fine et plus relevée qu’ailleurs, et pour ses artisans. On la parcourt volontiers à vélo ou en barque, en s’arrêtant dans les pagodes posées au bord de l’eau et dans les marchés de quartier.

Hoi An, à quelques heures de route au sud par le col des Nuages, a été un port marchand très actif du XVe au XIXe siècle. Sa vieille ville, inscrite au patrimoine mondial, garde ses maisons de commerçants, ses salles de réunion chinoises, son pont couvert japonais et ses lanternes de soie. Autour, on pédale entre les rizières et les villages de potiers ou de maraîchers, puis on rejoint la plage d’An Bang. Le soir, le centre s’illumine et les barques glissent sur la rivière Thu Bon.

Le Sud : Saïgon et le delta du Mékong

Saïgon, devenue Hô Chi Minh-Ville en 1976, est la ville la plus peuplée du pays, et sans doute la plus pressée. On y croise la poste centrale et la cathédrale de l’époque coloniale, des marchés couverts, des immeubles de bureaux et des cafés où l’on boit le café glacé au lait concentré. Votre contact sur place vous en donne les clés : les bonnes rues pour manger, les quartiers à arpenter, les musées qui éclairent l’histoire récente du pays.

Le delta du Mékong commence à deux heures de route environ. Le fleuve s’y divise en bras multiples avant de rejoindre la mer, et la vie s’organise au bord de l’eau : marchés flottants, vergers, rizières, briqueteries, ateliers de bonbons à la noix de coco. On s’y déplace en barque, on mange chez des familles, on dort parfois chez l’habitant. Le temps ralentit, et c’est exactement ce que l’on vient chercher ici.

Les Xpériences, des moments vécus avec quelqu’un

Une Xpérience, chez Xplore, est une activité sur place, partagée avec quelqu’un : un batelier, un artisan, une famille, un guide de montagne. Elle peut s’ajouter à votre itinéraire lorsque la géographie s’y prête, et votre contact sur place vous aide à choisir celles qui vous ressemblent. Voici celles que nous proposons au Vietnam, ce que l’on y vit, avec qui, et pourquoi elles valent une place dans votre voyage.

Arpenter le delta du Mékong en sampan

Le sampan est la barque à fond plat du delta, souvent menée à la rame par une femme ou un homme du village. À son bord, vous quittez le bras principal du fleuve pour les petits canaux, sous les palmiers d’eau, là où les grands bateaux ne passent pas. On voit la vie quotidienne de près : un linge qui sèche, un marchand de fruits, des enfants qui rentrent de l’école. Pourquoi le faire : parce que le delta se comprend depuis l’eau, à la vitesse d’une rame.

Se balader en tuk-tuk dans la campagne

Le tuk-tuk avance sans hâte, assez lentement pour que l’on salue au passage, assez vite pour relier quelques villages dans la matinée. Vous traversez des rizières, des jardins, des hameaux où l’on fait sécher le riz ou les piments au bord de la route. Votre contact sur place peut prévoir les arrêts qui comptent : un atelier, un temple de village, un marché. Pourquoi le faire : pour voir la campagne vietnamienne sans effort, à hauteur d’habitant, et en garder les odeurs autant que les images.

Apprendre à grimper au cocotier avec M. Sau Khanh

Dans le delta du Mékong, le cocotier est partout : on en tire l’eau, la chair, l’huile, les fibres, les palmes pour les toits. M. Sau Khanh vous apprend un geste que les enfants du coin maîtrisent bien avant vous : monter le long du tronc. Les rires sont assurés, la réussite beaucoup moins. Pourquoi le faire : pour l’échange avec votre hôte, pour comprendre la place de cet arbre dans la vie locale, et pour le plaisir d’une eau de coco bue au pied de l’arbre.

Fabriquer un objet d’artisanat à Hué

Hué entretient depuis l’époque impériale une tradition d’artisans : chapeaux coniques, bâtons d’encens, fleurs en papier, laques. Dans un atelier, un artisan vous montre ses gestes, puis vous laisse la main. L’objet que vous fabriquez dépend de l’atelier retenu par votre contact sur place, et il n’a pas besoin d’être parfait pour trouver une place dans votre valise. Pourquoi le faire : pour mesurer le temps qu’il faut derrière un objet que l’on achèterait en quelques secondes au marché.

Préparer son propre thé

Au Vietnam, le thé se partage partout : au marché, au bureau, après le repas, chez l’habitant qui vous reçoit. Avec votre hôte, vous apprenez à reconnaître les feuilles, à les travailler et à les infuser selon les usages locaux. Selon le lieu, vous repartez avec votre propre thé et quelques gestes à reproduire à la maison. Pourquoi le faire : pour entrer dans un rituel quotidien, prendre le temps d’une conversation, et comprendre pourquoi un verre de thé offert ne se refuse pas.

Cuisiner un repas vietnamien

Un cours de cuisine peut commencer au marché, panier au bras, pour choisir herbes, légumes et poissons. Puis on passe aux fourneaux : rouleaux frais, nems, bouillon, sauces au nuoc-mâm, selon la région et la saison. Votre hôte vous montre l’équilibre qui fait la cuisine vietnamienne, entre le salé, le sucré, l’acide et la fraîcheur des herbes. Pourquoi le faire : parce que l’on comprend un pays en cuisinant avec lui, et que vous rapporterez des recettes autant que des souvenirs.

Gravir le Fansipan, sommet de l’Indochine

Avec plus de 3 100 mètres, le Fansipan est le point culminant du Vietnam, du Laos et du Cambodge. Il domine la chaîne des Hoang Lien Son, au-dessus de Sa Pa. Un téléphérique mène aujourd’hui près du sommet, mais le gravir à pied reste une tout autre affaire : forêts, crêtes, nuages qui passent sous vos pieds. C’est une marche exigeante, à préparer avec sérieux. Pourquoi le faire : pour l’effort, pour la vue sur les montagnes du Nord, et pour la fierté d’être monté par ses propres moyens.

Dormir à bord d’une jonque

Une nuit à bord d’une jonque, dans la baie d’Ha Long ou la baie de Lan Ha, change le rapport au paysage. Les bateaux de la journée repartent, la lumière baisse sur les pitons calcaires, on dîne à bord en regardant la baie changer de couleur. Au réveil, les reliefs sortent lentement de la brume. Pourquoi le faire : parce que la baie se vit mieux quand on y reste, et qu’il y a quelque chose de rare à s’endormir au milieu de ces reliefs.

Passer une nuit chez une famille d’une ethnie minoritaire

Dans les montagnes du Nord, des familles hmong, dao ou tay ouvrent leur maison aux voyageurs. Vous partagez le repas, souvent préparé au feu de bois, vous dormez sous le même toit, vous voyez la journée commencer avec les bêtes et les champs. Le confort est simple, l’accueil généreux. Votre guide francophone fait l’interprète et vous aide à trouver la bonne distance. Pourquoi le faire : pour vivre une soirée de l’intérieur, et repartir avec des visages plutôt qu’avec des clichés.

Les étapes balnéaires

Beaucoup de voyageurs aiment finir le Vietnam les pieds dans l’eau. Le pays compte plus de 3 000 kilomètres de côtes, et chaque plage a sa saison. Voici les étapes que nous proposons, et ce que chacune apporte. Votre contact sur place vous dit laquelle correspond à vos dates, car le Centre et le Sud n’ont pas le même calendrier, et une même plage peut être idéale en avril et agitée en novembre.

Une étape balnéaire peut se glisser à la fin d’un circuit, ou devenir le cœur du voyage : c’est l’esprit des « Plages féeriques du Vietnam » (11 jours, à partir de 2 389 €), qui fait la part belle au littoral et à des hébergements de standing. Votre contact sur place équilibre alors le temps de plage avec quelques Xpériences, pour garder le contact avec le pays entre deux baignades.

  • Phu Quoc : l’île du golfe de Thaïlande, au sud-ouest du pays, avec de longues plages, des villages de pêcheurs, des plantations de poivre et des couchers de soleil sur la mer. Plutôt de novembre à avril.
  • Hoi An : les plages d’An Bang et de Cua Dai, à quelques minutes de la vieille ville, pour alterner baignade et balades culturelles. Plutôt au printemps et en été.
  • Con Dao : un archipel au large du delta, longtemps lieu de bagne, aujourd’hui en grande partie parc national. Plages calmes, plongée, et tortues marines qui viennent pondre en saison.
  • Cat Ba : la plus grande île de l’archipel, entre Ha Long et Lan Ha, avec son parc national, ses sentiers et un accès direct aux îlots en bateau ou en kayak. Une étape de nature autant que de plage.
  • Nha Trang : une grande baie bordée d’une ville animée, avec des îles au large et des sorties en mer. Pour qui aime les plages vivantes.
  • Mui Ne : un village de pêcheurs entre mer et dunes de sable rouge et blanc, connu pour le vent qui attire les amateurs de kitesurf.
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